8 février 2026
21 février 2026
Jérémie Niel
L’habitude des ruines
Théâtre
Présentation publique : vendredi 20 février 2026, 17h00
DesPrés — 57, rue Principale Nord, Sutton (Québec)
Présentation publique
La résidence de Jérémie Niel chez Espace DesPrés sera consacrée à l’adaptation théâtrale du magnifique essai de Marie-Hélène Voyer, L’habitude des ruines (prix des libraires 2023). Ce texte explore le rapport au patrimoine bâti, au territoire et à la mémoire, aux frontières du documentaire, de la fiction et de la poésie.
À l’issue de la résidence, Jérémie Niel propose un événement festif et expérientiel, en présence d’interprètes et de musique. Conçu au contact direct du public, ce moment mettra en pratique ses tentatives d’adaptation théâtrale d’un essai poétique : un événement à la fois pamphlétaire et onirique, porté d’un même souffle, entre cris et chuchotements.
Biographie
Pétrus fait du théâtre-paysage. Il constate, en retrait, jauge le monde, mais ne le juge, et tente d’en tirer un sens esthétique, à défaut de pouvoir le comprendre. Pétrus ne montre aucune direction, il propose une interprétation artistique du désarroi face à la multitude des routes possibles. Il lui semble que rien n’est plus riche que le vertige métaphysique de notre finitude, désespérante et pourtant belle parce qu’éternellement mystérieuse. C’est de ce vertige qu’il tire les thèmes qui animent ses œuvres expérientielles et leurs ambiances visuelles et sonores troubles et immersives, nimbées d’étrangeté, de silence, de sensualité et de mélancolie, qui entraine le public ailleurs, loin du bruit.
Démarche
Pétrus fait du théâtre-paysage. Il constate, en retrait, jauge le monde, mais ne le juge, et tente d’en tirer un sens esthétique, à défaut de pouvoir le comprendre. Pétrus ne montre aucune direction, il propose une interprétation artistique du désarroi face à la multitude des routes possibles. Il lui semble que rien n’est plus riche que le vertige métaphysique de notre finitude, désespérante et pourtant belle parce qu’éternellement mystérieuse. C’est de ce vertige qu’il tire les thèmes qui animent ses œuvres expérientielles et leurs ambiances visuelles et sonores troubles et immersives, nimbées d’étrangeté, de silence, de sensualité et de mélancolie, qui entraine le public ailleurs, loin du bruit.
Dans cette démarche s’inscrivent divers projets, qui se déclinent en deux lignes se croisant et s’alimentant l’une l’autre : des pièces à caractère plus théâtral, qui s’appuient sur des textes forts et évocateurs, et des créations plus multidisciplinaires ou expérimentales. Mais, quel que soit le projet, Pétrus aborde chaque nouvelle œuvre comme une page blanche, comme une matière qui s’écrit à même le mouvement, le temps et l’espace de création, à même les mots, les respirations et les corps.